Travailler de la maison avec mes trois fistons de 13, 11 et 8 ans qui sont présents, ce n'est pas toujours une tâche facile! Ce que je déteste le plus? Faire la police! La police du Xbox et la police du garde-manger! 3 petits garçons en pleine croissance, dès qu'ils croisent le frigo, ils ont l'idée de manger quelque chose. Mon défi cet été est entre autre de leur apprendre à faire des choix santé!
Autre défi de taille: doser le temps passé devant le trio infernal soit console de jeu, ordinateur, télé et le temps passé à jouer dehors. Ma phrase de l'été est sans contredit :«Vous êtes des enfants, il fait beau, je ne comprends pas ce que vous faites en-dedans!».
Bref, la semaine dernière, alors qu'ils jouaient à l'extérieur, est arrivé ce qui n'était encore jamais arrivé à ce jour...
Pourquoi se sont-ils installés face à la maison me direz-vous? C'est effectivement la question que j'ai posée.
Je vous raconte la scène. Mon fils aîné vient me chercher au sous-sol dans la salle de lavage. Je n'ai donc rien entendu. Il est blanc (!) et me dit tout simplement «Maman, il faudrait que tu viennes!». Je lui demande ce qu'il y a. Il me répète, l'air affolé, «Viens!». Je reviens à la charge «Antoine, qu'est-ce qu'il y a? Papa est où?». Je sentais que j'aurais besoin de renfort! Vous comprenez que pour moi, dans mon imaginaire de maman, mon p'tit dernier est sous les roues d'une voiture! Les 10 secondes où je l'ai suivi jusqu'au lieu du «crime» ont été les pires de ma vie! Et c'est alors que, rendus au salon il me dit «Regarde la fenêtre!». C'est ça? Une fenêtre brisée? On venait soudainement de me retirer un poids énorme de sur les épaules! Je vous assure, j'ai même dû me ressaisir et faire comprendre à mon grand que je n'étais pas contente malgré tout! Un peu plus et je le remerciais!
Bref, tout ça pour dire que tout est relatif dans la vie. Et surtout que je n'en suis pas au bout de mes peines avec mes fistounets!
Mademoiselle Web
mercredi 18 juillet 2012
mercredi 18 janvier 2012
Maman performance
Toutes les sphères de notre vie sont teintées d'exigences et de résultats. Même être maman devient un acte de performance lorsque nous sommes confrontées à nos pairs. Pourtant, nous devrions plutôt ressentir une complicité indéniable auprès des autres femmes qui vivent les mêmes difficultés. J'ai vécu une situation il y a plusieurs années qui me revient en tête à l'occasion.
J'avais alors ma boutique de vêtements pour enfants située à St-Lambert. J'avais souvent des conversations fort intéressantes avec mes clientes futures mamans, nouvellement mamans ou depuis-belle-lurette mamans! Nous échangions sur nos expériences ma foi souvent très similaires et ce partage était toujours très rassurant. Par contre, une journée, j'ai été à même de constater que toutes n'étaient pas prêtes à montrer leur détresse et/ou faiblesse. Une cliente concluait ses achats et elle avait avec elle son poupon dans le fameux siège d'auto qui pèse une tonne, même sans bébé! Nous discutions du fait d'avoir un nouveau-né et elle me disait à quel point son bébé était facile et comment tout se passait bien. Elle me semblait vraiment au-dessus de tout. C'est l'impression qu'elle m'avait laissée et qu'elle voulait probablement que j'aie.
Une fois sortie, je me suis rendue compte qu'elle avait oublié ses clés sur le comptoir. Je suis donc partie à sa recherche pour les lui donner afin qu'elle n'ait pas à revenir. N'oubliez pas qu'elle devait toujours se balader avec ce fameux siège d'auto sous le bras! Je l'ai retrouvée près de sa voiture, accroupie et cherchant ses clés dans son sac. Quand elle m'a vue, elle a semblé soulagé mais ce qui m'a frappée, c'est qu'elle s'est mise à pleurer. La femme que je venais de laisser à la boutique n'était pas du tout la même que j'avais devant moi. Soudainement elle me semblait épuisée et au bout du rouleau. J'ai alors tenté d'ouvrir une nouvelle discussion en lui signifiant que je comprenais que c'était difficile et complètement épuisant d'avoir un nouveau-né. La gêne et la honte ont fait en sorte qu'elle ne m'a jamais regardée ni même remerciée. J'ai compris et j'ai quitté.
Elle se montrait vulnérable alors que quelques minutes plus tôt elle claironnait haut et fort que tout était sous contrôle et que le fait d'avoir un bébé n'avait pratiquement rien changé.
C'EST difficile les premiers mois de bébé! Ça change TOUT! Et bien que par la suite les choses se tassent, d'autres défis nous attendent au détour!
Heureusement pour ma part, j'ai dans mon entourage des amies avec qui je partage les beaux côtés mais aussi les difficultés d'être parents. Il n'y a rien comme ventiler sur nos enfants avec des copines qui te comprennent et ne portent aucun jugement. Mes amies, pas besoin de vous nommer, vous vous reconnaissez :)
Je vous souhaite d'avoir la même chance que moi.
Vivons la maternité avec le sourire et un brin de «lâcher prise».
J'avais alors ma boutique de vêtements pour enfants située à St-Lambert. J'avais souvent des conversations fort intéressantes avec mes clientes futures mamans, nouvellement mamans ou depuis-belle-lurette mamans! Nous échangions sur nos expériences ma foi souvent très similaires et ce partage était toujours très rassurant. Par contre, une journée, j'ai été à même de constater que toutes n'étaient pas prêtes à montrer leur détresse et/ou faiblesse. Une cliente concluait ses achats et elle avait avec elle son poupon dans le fameux siège d'auto qui pèse une tonne, même sans bébé! Nous discutions du fait d'avoir un nouveau-né et elle me disait à quel point son bébé était facile et comment tout se passait bien. Elle me semblait vraiment au-dessus de tout. C'est l'impression qu'elle m'avait laissée et qu'elle voulait probablement que j'aie.
Une fois sortie, je me suis rendue compte qu'elle avait oublié ses clés sur le comptoir. Je suis donc partie à sa recherche pour les lui donner afin qu'elle n'ait pas à revenir. N'oubliez pas qu'elle devait toujours se balader avec ce fameux siège d'auto sous le bras! Je l'ai retrouvée près de sa voiture, accroupie et cherchant ses clés dans son sac. Quand elle m'a vue, elle a semblé soulagé mais ce qui m'a frappée, c'est qu'elle s'est mise à pleurer. La femme que je venais de laisser à la boutique n'était pas du tout la même que j'avais devant moi. Soudainement elle me semblait épuisée et au bout du rouleau. J'ai alors tenté d'ouvrir une nouvelle discussion en lui signifiant que je comprenais que c'était difficile et complètement épuisant d'avoir un nouveau-né. La gêne et la honte ont fait en sorte qu'elle ne m'a jamais regardée ni même remerciée. J'ai compris et j'ai quitté.
Elle se montrait vulnérable alors que quelques minutes plus tôt elle claironnait haut et fort que tout était sous contrôle et que le fait d'avoir un bébé n'avait pratiquement rien changé.
C'EST difficile les premiers mois de bébé! Ça change TOUT! Et bien que par la suite les choses se tassent, d'autres défis nous attendent au détour!
Heureusement pour ma part, j'ai dans mon entourage des amies avec qui je partage les beaux côtés mais aussi les difficultés d'être parents. Il n'y a rien comme ventiler sur nos enfants avec des copines qui te comprennent et ne portent aucun jugement. Mes amies, pas besoin de vous nommer, vous vous reconnaissez :)
Je vous souhaite d'avoir la même chance que moi.
Vivons la maternité avec le sourire et un brin de «lâcher prise».
mercredi 27 juillet 2011
Maternité et prise de poids
C'est bien connu, les grossesses abîment le corps de la femme et laissent des traces à jamais. De plus, elles sont souvent accompagnées d'un gain de poids qui sera difficile à perdre par la suite. Le manque d'énergie et le manque de temps font en sorte que nous ne sommes pas en mesure de revenir à notre poids initial. 2 ans plus tard, l'appel de la maternité se fait à nouveau sentir et une nouvelle prise de poids viendra s'ajouter avec cette deuxième grossesse! Scénario commun qui vous rappelle quelque chose?
En tout cas pour ma part, c'est exactement ce qui est arrivé mais avec une troisième grossesse en plus! Je me suis retrouvée en l'espace de 5 ans avec un surpoids d'une quarantaine de livres qui ne me plaisait pas du tout! En tant que maman, nous avons tendance à nous oublier et à remettre à plus tard ce qui nous touche personnellement comme notre image corporelle par exemple. Car n'oublions pas qu'avant d'être une maman, nous sommes d'abord une femme!
À l'aube de la quarantaine (bon n'exagérons rien, je n'ai que 37 ans!), je me suis fait un pacte avec moi-même. Je me suis dit que le matin de mes 40 ans, bien que ce chiffre soit légèrement déstabilisant, cet anniversaire se passerait bien parce que mon corps et mon énergie ne trahiraient pas mon âge. Cette transformation devait passer inévitablement par une perte de poids et un changement dans mon style de vie. Je devais ajouter à mon quotidien l'activité physique et améliorer mes habitudes alimentaires.
Je me suis donc prise en main et me voici, 9 mois plus tard 39 livres en moins! Quel bonheur! J'ai perdu le temps d'une grossesse le poids que j'avais accumulé lors de mes 3 grossesses! C'est ce que j'appelle un bon deal! Et ce qu'il y a de plus extraordinaire encore c'est que j'ai vraiment changé mon quotidien. Ce poids perdu ne reviendra pas.
Tout d'abord, je me suis trouvée une activité physique qui me plaît et que j'exerce avec plaisir. Il s'agit pour moi de la Zumba, cette nouvelle façon de s'entraîner offerte dans tous les gyms tellement elle a gagné en popularité. Il s'agit en fait d'une fête! C'est comme si on partait tous pour un voyage dans le sud à chaque cours! On bouge sur des airs latins, on a chaud et on brûle des calories! L'important dans tout ça, c'est de trouver SON activité qui va faire en sorte qu'on aura envie d'y aller. Natation, tennis avec une amie, marche, entraînement en plein air, n'importe quoi mais bouger! De plus, il faut trouver notre plage horaire qui nous convient le mieux. Penser qu'on ira au gym le soir une fois les enfants couchés tient du miracle! Et si on ne le fait pas, on croira qu'on manque de motivation et de volonté alors qu'il n'en est rien! Peut-être que 45 minutes de marche rapide sur notre heure de diner pourraient faire l'affaire?
Ensuite, vient inévitablement l'alimentation. C'est bien connu, les diètes ne fonctionnent pas. Pas plus que le rationnement d'ailleurs. Toutes ces privations font en sorte qu'on aura faim et qu'on sera frustré. Pour moi, la formule de base se situait à réduire mes portions, diminuer le gras et le sucre. J'ai donc ajouté plus de fruits et légumes à mon alimentation, couper les desserts sucrés (remplacés par du yogourt avec des fruits et granola) et changer quelques aliments pour des formules allégées. J'en ai testé plusieurs. Certains me convenaient et d'autres non. Je les laissais alors tomber. Je me suis permise de manger des pâtes mais au lieu de choisir des sauces calorifiques telles que rosées ou Alfredo, j'y vais plutôt avec huile d'olive et légumes. De plus, j'étais du genre à me resservir une deuxième assiette, ce que je ne fais plus! L'idée c'était aussi de ne pas m'ostraciser par rapport à ma famille. C'est déjà difficile de préparer un repas pour le souper à tous les jours et de faire plaisir à tous! Je n'allais pas en plus en préparer deux différents. Je mange donc la même chose que le reste de ma famille mais je diminue le pain par exemple, je mange davantage de légumes que de pommes de terre, je diminue mes portions.
De plus, je pense qu'il est primordial de mettre à son horaire de perte de poids la possibilité de manger tout ce que l'on veut une fois par semaine comme par exemple le samedi soir. Souvent nous recevons à la maison ou encore, nous sommes invités au restaurant avec famille et amis. Il n'est pas question de prendre alors une salade et refuser un verre de vin! Ces frustrations répétées seraient sûrement la fin de notre réussite. C'est bien connu, l'interdit est toujours très attirant, autant pour l'adulte que l'enfant!
Finalement, je pense que d'entreprendre une perte de poids représente un projet et il faut le voir comme tel. Il faut mettre à son agenda nos activités physiques au même titre qu'un rendez-vous chez la coiffeuse. Le succès réside également dans la planification des repas et dans le fait que l'épicerie soit faite en conséquence.
Si vous êtes sur Facebook, je vous propose de vous joindre à la page suivante. http://www.facebook.com/pages/Cette-ann%C3%A9e-je-perds-mes-kilos-en-trop/189068101110643 Elle a été conçu comme moyen d'entraide, source d'informations, trucs et motivations dans une perte de poids sécuritaire et à long terme.
Alors venez vous joindre à la discussion et bonne chance! Peut-être que 2011 sera pour vous l'année où vous changerez votre vie?
En tout cas pour ma part, c'est exactement ce qui est arrivé mais avec une troisième grossesse en plus! Je me suis retrouvée en l'espace de 5 ans avec un surpoids d'une quarantaine de livres qui ne me plaisait pas du tout! En tant que maman, nous avons tendance à nous oublier et à remettre à plus tard ce qui nous touche personnellement comme notre image corporelle par exemple. Car n'oublions pas qu'avant d'être une maman, nous sommes d'abord une femme!
À l'aube de la quarantaine (bon n'exagérons rien, je n'ai que 37 ans!), je me suis fait un pacte avec moi-même. Je me suis dit que le matin de mes 40 ans, bien que ce chiffre soit légèrement déstabilisant, cet anniversaire se passerait bien parce que mon corps et mon énergie ne trahiraient pas mon âge. Cette transformation devait passer inévitablement par une perte de poids et un changement dans mon style de vie. Je devais ajouter à mon quotidien l'activité physique et améliorer mes habitudes alimentaires.
Je me suis donc prise en main et me voici, 9 mois plus tard 39 livres en moins! Quel bonheur! J'ai perdu le temps d'une grossesse le poids que j'avais accumulé lors de mes 3 grossesses! C'est ce que j'appelle un bon deal! Et ce qu'il y a de plus extraordinaire encore c'est que j'ai vraiment changé mon quotidien. Ce poids perdu ne reviendra pas.
Tout d'abord, je me suis trouvée une activité physique qui me plaît et que j'exerce avec plaisir. Il s'agit pour moi de la Zumba, cette nouvelle façon de s'entraîner offerte dans tous les gyms tellement elle a gagné en popularité. Il s'agit en fait d'une fête! C'est comme si on partait tous pour un voyage dans le sud à chaque cours! On bouge sur des airs latins, on a chaud et on brûle des calories! L'important dans tout ça, c'est de trouver SON activité qui va faire en sorte qu'on aura envie d'y aller. Natation, tennis avec une amie, marche, entraînement en plein air, n'importe quoi mais bouger! De plus, il faut trouver notre plage horaire qui nous convient le mieux. Penser qu'on ira au gym le soir une fois les enfants couchés tient du miracle! Et si on ne le fait pas, on croira qu'on manque de motivation et de volonté alors qu'il n'en est rien! Peut-être que 45 minutes de marche rapide sur notre heure de diner pourraient faire l'affaire?
Ensuite, vient inévitablement l'alimentation. C'est bien connu, les diètes ne fonctionnent pas. Pas plus que le rationnement d'ailleurs. Toutes ces privations font en sorte qu'on aura faim et qu'on sera frustré. Pour moi, la formule de base se situait à réduire mes portions, diminuer le gras et le sucre. J'ai donc ajouté plus de fruits et légumes à mon alimentation, couper les desserts sucrés (remplacés par du yogourt avec des fruits et granola) et changer quelques aliments pour des formules allégées. J'en ai testé plusieurs. Certains me convenaient et d'autres non. Je les laissais alors tomber. Je me suis permise de manger des pâtes mais au lieu de choisir des sauces calorifiques telles que rosées ou Alfredo, j'y vais plutôt avec huile d'olive et légumes. De plus, j'étais du genre à me resservir une deuxième assiette, ce que je ne fais plus! L'idée c'était aussi de ne pas m'ostraciser par rapport à ma famille. C'est déjà difficile de préparer un repas pour le souper à tous les jours et de faire plaisir à tous! Je n'allais pas en plus en préparer deux différents. Je mange donc la même chose que le reste de ma famille mais je diminue le pain par exemple, je mange davantage de légumes que de pommes de terre, je diminue mes portions.
De plus, je pense qu'il est primordial de mettre à son horaire de perte de poids la possibilité de manger tout ce que l'on veut une fois par semaine comme par exemple le samedi soir. Souvent nous recevons à la maison ou encore, nous sommes invités au restaurant avec famille et amis. Il n'est pas question de prendre alors une salade et refuser un verre de vin! Ces frustrations répétées seraient sûrement la fin de notre réussite. C'est bien connu, l'interdit est toujours très attirant, autant pour l'adulte que l'enfant!
Finalement, je pense que d'entreprendre une perte de poids représente un projet et il faut le voir comme tel. Il faut mettre à son agenda nos activités physiques au même titre qu'un rendez-vous chez la coiffeuse. Le succès réside également dans la planification des repas et dans le fait que l'épicerie soit faite en conséquence.
Si vous êtes sur Facebook, je vous propose de vous joindre à la page suivante. http://www.facebook.com/pages/Cette-ann%C3%A9e-je-perds-mes-kilos-en-trop/189068101110643 Elle a été conçu comme moyen d'entraide, source d'informations, trucs et motivations dans une perte de poids sécuritaire et à long terme.
Alors venez vous joindre à la discussion et bonne chance! Peut-être que 2011 sera pour vous l'année où vous changerez votre vie?
Sacs de nuit pour un dodo sécuritaire
La gigoteuse, le sac de nuit, le nid d'ange, la turbulette sont autant de termes pour nommer ce petit sac douillet dans lequel on peut installer bébé pour faire son dodo. Cet article désormais indispensable de puériculture n'a rien de nouveau pour nos amis les Français. Il y a déjà belle lurette qu'ils l'utilisent! Pour nous, ici au Québec, c'est plus récent. Par contre, il a gagné en popularité et ce, très rapidement. Ses avantages sont nombreux et non négligeables.
- Favorise le dodo sur le dos et donc, diminue les risques du syndrome de mort subite du nourrisson.
- Empêche bébé de se dévêtir durant son sommeil. Caractéristique plus qu'appréciable pour papa et maman qui n'ont pas à se lever pour recouvrir bébé!
- Rassure le nourrisson anxieux en lui permettant de dormir bien enveloppé dans son sac de nuit.
- La grande fermeture-éclair allant du haut vers le bas permet de changer bébé de couche sans le réveiller.
- Suffit de faire porter un pyjama léger dessous ou encore, seulement un cache-couche car seuls les bras sont à découverts.
- S'apporte facilement en camping ou chez mamie et papi. Devient un sac de couchage idéal pour bébé!
Les sacs de nuit que nous offrons sont proposés par la compagnie Perlimpinpin de la région de Québec. http://www.perlimpinpin.com/fr/index.php La douceur des matières, les coloris ainsi que les broderies justifient notre choix. Ils viennent en 2 tailles généreuses soit 0-6 mois et 6-18 mois. De plus, ils sont assortis à de magnifiques couvertures qui peuvent être achetés séparément. Ces ensembles font de superbes cadeaux de naissance qui sauront plaire à tous coups.
lundi 18 avril 2011
Famille trop branchée
Il y a une pub présentement qui passe à la télévision et qui m'a vraiment piquée dans mes valeurs et m'a forcée à analyser ma vie de famille. Malheureusement pour le produit en question, je ne sais plus du tout de quoi il en retourne! Par contre, le topo est le suivant:
Un père de famille rentre à la maison et voit sa femme devant son portable, sa fille qui texte sur son cellulaire, son fils qui écoute la télé. Il ouvre le frigo et une photo aimantée sur la porte tombe parterre. Celle-ci représente la famille en camping. Ah oui, ça me revient, il s'agit d'une pub pour les VR (véhicules récréatifs)! Cette image lui rappelle qu'ils ne prennent plus de temps tous ensemble pour faire des activités et ainsi créer des liens particuliers et des souvenirs gravés à jamais. Si vous repensez à votre enfance, qu'est-ce qui vous vient en tête? Ce sont sûrement ces voyages avec vos parents et vos frères et soeurs, ces soirées de jeu de société où on avait le droit de manger des cochonneries, les parties de mini putt, le camping, les baignades etc.
Pour ma part, j'ai été heurté dans mes valeurs familiales les plus profondes et je me rends compte à quel point ma génération de parents est confrontée à cette réalité technologique. Non seulement mes enfants passent trop de temps devant le Xbox, l'ordi et la télé mais mon conjoint et moi aussi! Nous sommes tous des «techno freaks» et si nous ne faisons rien, nous allons perdre toute la communication que nous avons encore avec nos enfants et on va se donner ce qui s'est passé! J'ai donc demandé une «réunion au sommet» et nous nous sommes parlés tous les 5. J'ai manifesté mon inquiétude auprès de mes enfants du fait que je trouvais que je ne les voyais pas assez. À ma grande surprise, ils ont été unanimes pour nous dire qu'ils voulaient faire des activités avec nous mais que nous n'étions jamais disponibles. Outch! Tous ensemble avons établi une liste d'activités suceptibles d'intéresser tout le monde (ne pas oublier que l'âge de mes enfants varie de 7 à 12 ans) qui était ma foi très longue et variée. Commençons par au moins une fois par fin de semaine et on verra à augmenter par la suite.
Dans le fond, mon conjoint et moi devons réintégrer le jeu dans notre vie. Il n'y a rien de plus salutaire qu'une bonne partie de hockey dans la rue. Nos garçons ne demandent que ça!
Retrouvons notre enfant intérieur!!!
Un père de famille rentre à la maison et voit sa femme devant son portable, sa fille qui texte sur son cellulaire, son fils qui écoute la télé. Il ouvre le frigo et une photo aimantée sur la porte tombe parterre. Celle-ci représente la famille en camping. Ah oui, ça me revient, il s'agit d'une pub pour les VR (véhicules récréatifs)! Cette image lui rappelle qu'ils ne prennent plus de temps tous ensemble pour faire des activités et ainsi créer des liens particuliers et des souvenirs gravés à jamais. Si vous repensez à votre enfance, qu'est-ce qui vous vient en tête? Ce sont sûrement ces voyages avec vos parents et vos frères et soeurs, ces soirées de jeu de société où on avait le droit de manger des cochonneries, les parties de mini putt, le camping, les baignades etc.
Pour ma part, j'ai été heurté dans mes valeurs familiales les plus profondes et je me rends compte à quel point ma génération de parents est confrontée à cette réalité technologique. Non seulement mes enfants passent trop de temps devant le Xbox, l'ordi et la télé mais mon conjoint et moi aussi! Nous sommes tous des «techno freaks» et si nous ne faisons rien, nous allons perdre toute la communication que nous avons encore avec nos enfants et on va se donner ce qui s'est passé! J'ai donc demandé une «réunion au sommet» et nous nous sommes parlés tous les 5. J'ai manifesté mon inquiétude auprès de mes enfants du fait que je trouvais que je ne les voyais pas assez. À ma grande surprise, ils ont été unanimes pour nous dire qu'ils voulaient faire des activités avec nous mais que nous n'étions jamais disponibles. Outch! Tous ensemble avons établi une liste d'activités suceptibles d'intéresser tout le monde (ne pas oublier que l'âge de mes enfants varie de 7 à 12 ans) qui était ma foi très longue et variée. Commençons par au moins une fois par fin de semaine et on verra à augmenter par la suite.
Dans le fond, mon conjoint et moi devons réintégrer le jeu dans notre vie. Il n'y a rien de plus salutaire qu'une bonne partie de hockey dans la rue. Nos garçons ne demandent que ça!
Retrouvons notre enfant intérieur!!!
mercredi 13 avril 2011
Trucs pour les devoirs (SVP!)
Aujourd'hui, c'est en tant que maman un peu désespérée que je requiers votre aide. J'ai 3 garçons pas trop intéressés par l'école. Mais l'un d'entre eux, Émile, est particulièrement réfractaire aux devoirs!!! C'est toujours une scéance assez difficile qui se termine dans les pleurs ou la chicane. Vous voyez le topo! Par contre, il faut comprendre que mon garçon réussit merveilleusement bien à l'école. Paradoxe total!
Avez-vous des trucs, des moments précis où vous vous installez pour les devoirs? Comment faire pour que mon enfant prenne les responsabilités de sa réussite scolaire? À cet âge, les enfants ne peuvent pas encore très bien saisir les répercussions positives sur leur vie adulte que ces connaissances acquises auront sur eux.
Hier, je dois vous avouer que je lui ai dit que je n'en pouvais plus de «quémander» qu'il fasse ses devoirs. Qu'à partir de maintenant il devait y voir de lui-même et que s'ils n'étaient pas faits, il se coucherait comme un enfant de maternelle qui n'a pas de devoirs soit à 19:30! Pas question de profiter de ce répis pour jouer au Xbox, à l'ordi ou regarder la télé!
Ouf! Je vous tiens au courant des développements. Chaque enfant est différent par contre. Avec Émile, ça prend parfois des ultimatums.
Julie :)
Avez-vous des trucs, des moments précis où vous vous installez pour les devoirs? Comment faire pour que mon enfant prenne les responsabilités de sa réussite scolaire? À cet âge, les enfants ne peuvent pas encore très bien saisir les répercussions positives sur leur vie adulte que ces connaissances acquises auront sur eux.
Hier, je dois vous avouer que je lui ai dit que je n'en pouvais plus de «quémander» qu'il fasse ses devoirs. Qu'à partir de maintenant il devait y voir de lui-même et que s'ils n'étaient pas faits, il se coucherait comme un enfant de maternelle qui n'a pas de devoirs soit à 19:30! Pas question de profiter de ce répis pour jouer au Xbox, à l'ordi ou regarder la télé!
Ouf! Je vous tiens au courant des développements. Chaque enfant est différent par contre. Avec Émile, ça prend parfois des ultimatums.
Julie :)
jeudi 10 mars 2011
La violence au hockey
Je suis ce qu'on peut appeler une hockey mom. Mes 3 garçons de 12, 9 et 7 ans pratiquent ce sport et ce, plusieurs fois par semaine. C'est un sport que je connaissais très peu au début et je dois même avouer que ça me pesait assez lourd d'assister à une partie ou un entraînement dans un aréna froid. Je ne comprenais pas les règlements et il m'est arrivé de célébrer un but compté par l'équipe adverse parce que je n'avais pas remarqué que les 2 gardiens avaient changé de côté au moment de commencer une nouvelle période! C'est vous dire!
Par la force des choses, et à l'usure, j'ai appris à mieux saisir les subtilités de ce sport. Je me disais, si des gars un peu épais arrivent à comprendre, je pense bien qu'avec mon bacc en administration je vais y arriver moi aussi! Et voilà, c'est fait! Je suis une fan de hockey et j'adore maintenant aller voir mes garçons performer. Je dirais même que je songe sérieusement à ajouter le deck hockey féminin à mon entrainement à l'automne prochain.
Ceci étant dit, je regrette amèrement les gestes de violence qui surviennent lors des matchs dans le LNH tel que celui qu'a asséné Chara des Bruins de Boston à l'égard de Max Pacioretty des Canadiens de Montréal. Ce fut un moment insoutenable dont nous avons été témoins. Maintenant que nous savons qu'il est hors de danger ça va mais sur le coup, va-t-il se relever? On retenait notre souffle pour voir apparaître un signe de vie à nouveau! Combien de petits garçons et petites filles ont vu ce coup? Si vous ne l'avez pas vu je vous invite à aller y jeter un coup d'oeil sur youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=jimZ1tSdPY0
Pour ma part, ça m'a permis de faire un peu d'éducation auprès de mes garçons. Leur faire comprendre que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Mon aîné sera Bantam dans 2 ans et il a hâte de jouer «contact»! Cet enfant a déjà eu 2 petites commotions cérébrales dans sa courte vie. Une au hockey et une au football. Inscris-le à la claquette me direz-vous? C'est sûr que les risques seraient moins grands mais je ne pense pas qu'il en serait bien heureux!
En plus, vous avez vu comme moi que Chara n'aura aucune sanction et aucune suspension. Au moins si l'agression avait été réprimandée mais non. C'est comme si on disait que ce qui est arrivé est acceptable. Quel message de tolérance à la violence quand même!
Par la force des choses, et à l'usure, j'ai appris à mieux saisir les subtilités de ce sport. Je me disais, si des gars un peu épais arrivent à comprendre, je pense bien qu'avec mon bacc en administration je vais y arriver moi aussi! Et voilà, c'est fait! Je suis une fan de hockey et j'adore maintenant aller voir mes garçons performer. Je dirais même que je songe sérieusement à ajouter le deck hockey féminin à mon entrainement à l'automne prochain.
Ceci étant dit, je regrette amèrement les gestes de violence qui surviennent lors des matchs dans le LNH tel que celui qu'a asséné Chara des Bruins de Boston à l'égard de Max Pacioretty des Canadiens de Montréal. Ce fut un moment insoutenable dont nous avons été témoins. Maintenant que nous savons qu'il est hors de danger ça va mais sur le coup, va-t-il se relever? On retenait notre souffle pour voir apparaître un signe de vie à nouveau! Combien de petits garçons et petites filles ont vu ce coup? Si vous ne l'avez pas vu je vous invite à aller y jeter un coup d'oeil sur youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=jimZ1tSdPY0
Pour ma part, ça m'a permis de faire un peu d'éducation auprès de mes garçons. Leur faire comprendre que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Mon aîné sera Bantam dans 2 ans et il a hâte de jouer «contact»! Cet enfant a déjà eu 2 petites commotions cérébrales dans sa courte vie. Une au hockey et une au football. Inscris-le à la claquette me direz-vous? C'est sûr que les risques seraient moins grands mais je ne pense pas qu'il en serait bien heureux!
En plus, vous avez vu comme moi que Chara n'aura aucune sanction et aucune suspension. Au moins si l'agression avait été réprimandée mais non. C'est comme si on disait que ce qui est arrivé est acceptable. Quel message de tolérance à la violence quand même!
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